Temps et société : l’organisation en lieu de vie collectif
Une enquête récente menée par l’équipe de recherche de l’Institut de Gérontologie de l’Ouest a montré la difficulté de mesurer le temps pour l’intégrer comme indicateur de la qualité de la vie en maison de retraite. Le temps a donc été apprécié à travers des variables explicatives comme l’âge, l’exp...
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| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
1996
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Une enquête récente menée par l’équipe de recherche de l’Institut de Gérontologie de l’Ouest a montré la difficulté de mesurer le temps pour l’intégrer comme indicateur de la qualité de la vie en maison de retraite. Le temps a donc été apprécié à travers des variables explicatives comme l’âge, l’expérience et la durée. Après une approche théorique de ces notions, les auteurs ont effectué une enquête en structure pour voir comment le temps organise la vie (quotidienne, hebdomadaire, annuelle) et fait prendre conscience d’un passage social.Au-delà de l’absurdité de vivre, c’est l’intemporalité de l’Être qui domine quand le présent s’inscrit comme un constat d’éternité. Ainsi le paradoxe de la mort annoncée traduit, par le repérage d’un temps scandé et organisateur de la vie, le désir de vivre comme objectif et le refus de voir demain comme témoignage d’une existence qui perdure au-delà de soi, dans la succession des générations. |
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