Enjeux épistémologiques et socio-culturels du discours médical sur la démence sénile
En 1991, l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans - tous niveaux confondus - s’élève à 12,1 ans pour les femmes et à 10,1 ans pour les hommes soit respectivement 60,2 % et 64,3 % de la valeur de leur espérance de vie au même moment. Dans les conditions de 1991 et à tous les âges de la vie, en Fra...
שמור ב:
| מחבר ראשי: | |
|---|---|
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
1995
|
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | En 1991, l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans - tous niveaux confondus - s’élève à 12,1 ans pour les femmes et à 10,1 ans pour les hommes soit respectivement 60,2 % et 64,3 % de la valeur de leur espérance de vie au même moment. Dans les conditions de 1991 et à tous les âges de la vie, en France, les femmes peuvent espérer vivre plus longtemps que les hommes ; et au cours de cette vie plus longue, elles passent à la fois plus de temps sans incapacité, mais aussi plus de temps en incapacité que les hommes, avec une part de vie en incapacité plus grande. Entre 1981 et 1991, en France, l’accroissement de l’espérance de vie à 65 ans, comme à 85 ans, s’est accompagné d’une augmentation de la part du temps vécu sans incapacité. Globalement, les résultats français indiquent une compression relative de la morbidité aux âges élevés. |
|---|