Recherche sur les migrations clandestines des jeunes et éthique du travailleur social chercheur
Une recherche à partir de l’action sociale sur les jeunes qui ont migré clandestinement présente des difficultés et des risques souvent liés à la position du chercheur qui est aussi travailleur social. Les chercheurs qui se placent dans la perspective académique ou extérieure aux acteurs des parcour...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2014
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Une recherche à partir de l’action sociale sur les jeunes qui ont migré clandestinement présente des difficultés et des risques souvent liés à la position du chercheur qui est aussi travailleur social. Les chercheurs qui se placent dans la perspective académique ou extérieure aux acteurs des parcours migratoires entrevoient difficilement la complexité des parcours, pouvant ainsi tomber dans la victimisation, voire la criminalisation de leurs protagonistes. En même temps, les professionnels de l’action sociale qui travaillent quotidiennement auprès des migrants se retrouvent face à un dilemme : savoir davantage sur ceux qui entrent dans un État de façon clandestine ou éviter de savoir. Cet article analyse les différentes dimensions de l’éthique du travailleur social-chercheur qui étudie une population en situation de clandestinité. |
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