L'autonomie, entre langage et symptôme
L’autonomie ne recèle-t-elle pas le paradoxe du lien social ? En effet, elle manifeste l’inscription du sujet dans le collectif et, plus fondamentalement encore, dans le rapport qu’il entretient à la culture et au langage. La pédagogie clinique et le prisme analytique portent contribution au débat p...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2013
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | L’autonomie ne recèle-t-elle pas le paradoxe du lien social ? En effet, elle manifeste l’inscription du sujet dans le collectif et, plus fondamentalement encore, dans le rapport qu’il entretient à la culture et au langage. La pédagogie clinique et le prisme analytique portent contribution au débat puisque le lien social y est considéré comme fait de langage. Parler suppose l’antériorité du langage sur le sujet. Pas de sujet sans langage, mais pas d’Autre du langage sans parlant qui l’incarne.Le sujet pense à l’appui du signifiant, contre le signifiant, confronté à l’énigme du désir de l’Autre, puis à l’énigme de son être s’il n’est que représenté dans les mots qu’il emprunte à l’Autre pour parler, à cette place que le discours parental a dessiné à son intention, au lieu de l’idéal du moi, sous les auspices duquel il fait l’épreuve de son manque à être, autrement dit de sa nature désirante… L’aliénation symbolique à l’égard de l’Autre n’implique-telle pas ainsi l’autonomie du sujet du point de vue du lien social ? |
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