Les témoins peuvent-ils avoir de l'humour ?

RésuméLa question de la prise en compte du religieux à l’école a ressurgi il y a une vingtaine d’années, avec les premières polémiques sur le port du foulard dit « islamique », interpelant une laïcité qui semblait jusque-là inébranlable.L’école, à juste titre, renvoie les convictions de chacun à la...

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Bibliografische gegevens
Hoofdauteur: Silbert, Mireille
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: 2010
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Omschrijving
Samenvatting:RésuméLa question de la prise en compte du religieux à l’école a ressurgi il y a une vingtaine d’années, avec les premières polémiques sur le port du foulard dit « islamique », interpelant une laïcité qui semblait jusque-là inébranlable.L’école, à juste titre, renvoie les convictions de chacun à la sphère privée. Au nom de quoi elle ignore l’existence de ces convictions chez ses élèves, les abandonnant dans leur quête spirituelle et identitaire et refusant de voir les conséquences de cette conception d’une laïcité mal comprise.Car la laïcité française n’est pas incompatible avec une prise en compte du fait religieux à l’école. Aujourd’hui, cependant, les enseignants insuffisamment formés abordent le plus souvent les faits religieux sans établir entre eux les liens indispensables pour que tous les élèves, quelles que soient leurs références culturelles, familiales, personnelles, comprennent non seulement l’histoire de l’humanité mais aussi celle de nos sociétés contemporaines.