Les prisonniers ont-ils (encore) une sexualité ?

RésuméOfficiellement, la sexualité en prison n’existe pas – ou si peu. Les pratiques sexuelles des personnes détenues sont interdites et réprimées, elles sont aussi méconnues, parfois objets de fantasmes également (homosexualité, rapports de domination, etc.).Notamment à partir d’une enquête réalisé...

Descrizione completa

Salvato in:
Dettagli Bibliografici
Autore principale: Ricordeau, Gwenola
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2008
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:RésuméOfficiellement, la sexualité en prison n’existe pas – ou si peu. Les pratiques sexuelles des personnes détenues sont interdites et réprimées, elles sont aussi méconnues, parfois objets de fantasmes également (homosexualité, rapports de domination, etc.).Notamment à partir d’une enquête réalisée auprès d’hommes et de femmes incarcérés, cet article expose les pratiques sexuelles qui existent en détention et la manière dont le travail social – souvent celui de femmes, notamment les Conseillères d’Insertion et de Probation (CIP) – concilie « mise à distance » de la sexualité et sa « police », qu’illustrent en particulier les différenciations liées aux identités sexuées des un(e)s et des autres.