Michel Kokoreff et Didier Lapeyronnie, 2013, Refaire la cité – L’avenir des banlieues, Paris, Seuil, La République des idées
Peut-on encore opposer agriculteurs et non-agriculteurs, ruraux de souche et néoruraux dans la ruralité contemporaine ? En proposant la notion de communautés de relations au paysage comme nouveau cadre pour l’analyse des populations rurales, cet article entend montrer l’apport des études en paysage...
Uloženo v:
| Vydáno v: | Géographie, économie, société | 15 | 1 | 2013-05-01 | p. 176-177 | 1295-926x |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2013
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Peut-on encore opposer agriculteurs et non-agriculteurs, ruraux de souche et néoruraux dans la ruralité contemporaine ? En proposant la notion de communautés de relations au paysage comme nouveau cadre pour l’analyse des populations rurales, cet article entend montrer l’apport des études en paysage à ce débat. Cette notion suggère de regrouper les individus sur la base de leur expérience avec le paysage rural afin de dépasser les catégories sociodémographiques définies a priori. Une étude de cas menée dans les zones d’intensification agricole du sud du Québec illustre son opérationnalité à travers une recherche qualitative qui met à jour deux typologies basées sur des idéaux types. Les résultats mettent en évidence un rural productif toujours bien présent au sein de ces territoires mais au visage beaucoup plus complexe que ne le laissait présager leur apparente homogénéité spatiale et sociale. Ainsi, sans pour autant réduire les divergences entre les groupes de populations rurales, la notion de communautés de relations au paysage semble particulièrement féconde pour offrir une lecture plus juste des enjeux liés à la recomposition des espaces sociaux en milieu rural. |
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