Signaux forts et signaux faibles : une enquête sur les liens réticulaires dans les PME dynamiques
RésuméContrairement à la théorie néoclassique qui ne voyait dans l’économie que des firmes en concurrence ayant pour seul objectif la maximisation des profits, on sait maintenant que non seulement le développement passe par le réseautage entre celles-ci, mais que la qualité des réseaux est un des fa...
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| Опубликовано в: : | Géographie, économie, société | 6 | 2 | 2004-06-01 | p. 179-201 | 1295-926x |
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| Главные авторы: | , , |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2004
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | RésuméContrairement à la théorie néoclassique qui ne voyait dans l’économie que des firmes en concurrence ayant pour seul objectif la maximisation des profits, on sait maintenant que non seulement le développement passe par le réseautage entre celles-ci, mais que la qualité des réseaux est un des facteurs importants de leur dynamisme dans les régions. Les entreprises les plus performantes en termes de recours aux nouvelles technologies et à l’innovation ou en termes de production complexe sont notamment reliées à des sources « éloignées » ou à signaux faibles qui évoluent rapidement selon leurs besoins et leurs compétences. La recherche dont ce texte fait état, réalisée dans une région québécoise, montre de façon empirique que les PME manufacturières les plus innovatrices font affaire avec des réseaux éloignés des relations traditionnelles des entreprises, que l’on peut assimiler des réseaux à signaux généralement faibles. |
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