Qu’il est bon d’être anormal !
La normalité implique le rapport de l’organisme à son environnement, mais aussi la pression du second sur le premier : les normes sont-elles seulement introjectées par l’organisme ou en partie cocréées avec son environnement ? S’inspirant des travaux de Georges Canguilhem et de Michel Foucault, et p...
Guardado en:
| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2017
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La normalité implique le rapport de l’organisme à son environnement, mais aussi la pression du second sur le premier : les normes sont-elles seulement introjectées par l’organisme ou en partie cocréées avec son environnement ? S’inspirant des travaux de Georges Canguilhem et de Michel Foucault, et prenant l’exemple de l’homosexualité et de l’identité de genre, l’auteur interroge la construction du normal et du pathologique, dans une société donnée, et le rôle de normalisation ou d’autonomisation que revêt le travail thérapeutique. |
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