Penser sa posture de Gestalt-thérapeute
La supervision constitue un espace-temps de re-prise de la relation Gestalt-thérapeute/patient. La priorité de travail portant sur le contact et les entraves à l’ajustement créateur du Gestalt-thérapeute, il s’agira de mettre en frontière-contact cette relation singulière telle qu’elle est relatée p...
সংরক্ষণ করুন:
| প্রধান লেখক: | |
|---|---|
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2009
|
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | La supervision constitue un espace-temps de re-prise de la relation Gestalt-thérapeute/patient. La priorité de travail portant sur le contact et les entraves à l’ajustement créateur du Gestalt-thérapeute, il s’agira de mettre en frontière-contact cette relation singulière telle qu’elle est relatée par le thérapeute. C’est un moment privilégié pour distordre, déconstruire les évidences. Cela nécessite pour le superviseur de mettre en place un cadre sécurisant et contenant. Les fonctions phoriques et sémaphoriques du cadre permettent de tisser un lien, de composer une trame sur laquelle se déposent les éléments cliniques et les affects engagés. Dans un écart à la seule résonance émotionnelle, un « travail de penser » permet la cocréation d’un sens. |
|---|