Relation verticale, relation horizontale. le pari gestaltiste du « nous »
La situation thérapeutique est classiquement « verticale » : le client-patient a besoin des services d’un professionnel, leurs statuts respectifs sont par essence inégaux. Pourtant, dans l’approche gestaltiste les notions de champ, de frontièrecontact, de plein contact, sont d’inspiration « hori...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2004
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La situation thérapeutique est classiquement « verticale » :
le client-patient a besoin des services d’un professionnel,
leurs statuts respectifs sont par essence inégaux. Pourtant,
dans l’approche gestaltiste les notions de champ, de frontièrecontact, de plein contact, sont d’inspiration « horizontale » : elles expriment et affirment l’humanité commune et
partageable du thérapeute et de son client, engagés à deux
dans un artisanat de la rencontre qui permet de passer progressivement du Moi solitaire au Je-Tu dialogal, pour arriver
si possible à la mutualité féconde des moments de Nous.
L’auteur montre comment ce beau pari du Nous, qui marie
le vertical de toute situation thérapeutique avec l’horizontal
à terme de l’inspiration gestaltiste, peut être occasion de
dérives dans un sens ou dans l’autre : trop de vertical ou
trop d’horizontal. Il indique comment le thérapeute suit le
chemin le plus sûr, qui tient compte de ces deux pôles de
toute relation, quand son fil conducteur est la fluidité de sa
présence à lui-même, à son vis-à-vis, et à ce qui à chaque
instant fait lien entre eux. |
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