Sandor Ferenczi, le « grand père de la Gestalt »
Ferenczi était le disciple préféré de Freud, son fils spirituel ; son apport à la psychanalyse a été considérable : de 1900 à 1933, il introduisit de nombreux concepts (que l’on retrouve en Gestalt-thérapie), tels que : l’analyse didactique (« 2e règle fondamentale») et la supervision, le contr...
Gespeichert in:
| 1. Verfasser: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2003
|
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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cairn-GEST_024_0113GESTGestalt https://shs.cairn.info/revue-gestalt-2003-1-page-113?lang=fr https://doi.org/10.3917/gest.024.0113 Sandor Ferenczi, le « grand père de la Gestalt » Ginger, Serge2003 fre Gestalt | 24 | 1 | 2003-03-01 | p. 113-124 | 1154-5232 GEST_02493 Ferenczi était le disciple préféré de Freud, son fils spirituel ; son apport à la psychanalyse a été considérable : de 1900 à 1933, il introduisit de nombreux concepts (que l’on retrouve en Gestalt-thérapie), tels que : l’analyse didactique (« 2e règle fondamentale») et la supervision, le contre-transfert, l’introjection, « l’élasticité» de la technique, à adapter à chaque cas. Avant Perls, il souligna l’importance du corps et de l’émotion et il prôna la « technique active», l’expéri-mentation vécue dans l’ici et maintenant de la séance, l’approche globale et polysémique, l’implication affective humaniste, voire « maternante» du thérapeute, notamment auprès des cas lourds, borderlines et régressés — que Freud refusait en analyse. Il apparaît ainsi comme l’un des précurseurs de la Gestaltthérapie. Ses idées semblent avoir été transmises à Perls, notamment à travers plusieurs de ses superviseurs, directement analysés par Ferenczi.Cairn free access |
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Ferenczi était le disciple préféré de Freud, son fils spirituel ;
son apport à la psychanalyse a été considérable : de 1900 à
1933, il introduisit de nombreux concepts (que l’on retrouve en
Gestalt-thérapie), tels que : l’analyse didactique (« 2e règle
fondamentale») et la supervision, le contre-transfert, l’introjection, « l’élasticité» de la technique, à adapter à chaque cas.
Avant Perls, il souligna l’importance du corps et de l’émotion et
il prôna la « technique active», l’expéri-mentation vécue dans
l’ici et maintenant de la séance, l’approche globale et polysémique, l’implication affective humaniste, voire « maternante»
du thérapeute, notamment auprès des cas lourds, borderlines
et régressés — que Freud refusait en analyse.
Il apparaît ainsi comme l’un des précurseurs de la Gestaltthérapie. Ses idées semblent avoir été transmises à Perls, notamment à travers plusieurs de ses superviseurs, directement analysés par Ferenczi. |
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Ginger, Serge |
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