Sandor Ferenczi, le « grand père de la Gestalt »
Ferenczi était le disciple préféré de Freud, son fils spirituel ; son apport à la psychanalyse a été considérable : de 1900 à 1933, il introduisit de nombreux concepts (que l’on retrouve en Gestalt-thérapie), tels que : l’analyse didactique (« 2e règle fondamentale») et la supervision, le contr...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2003
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Ferenczi était le disciple préféré de Freud, son fils spirituel ;
son apport à la psychanalyse a été considérable : de 1900 à
1933, il introduisit de nombreux concepts (que l’on retrouve en
Gestalt-thérapie), tels que : l’analyse didactique (« 2e règle
fondamentale») et la supervision, le contre-transfert, l’introjection, « l’élasticité» de la technique, à adapter à chaque cas.
Avant Perls, il souligna l’importance du corps et de l’émotion et
il prôna la « technique active», l’expéri-mentation vécue dans
l’ici et maintenant de la séance, l’approche globale et polysémique, l’implication affective humaniste, voire « maternante»
du thérapeute, notamment auprès des cas lourds, borderlines
et régressés — que Freud refusait en analyse.
Il apparaît ainsi comme l’un des précurseurs de la Gestaltthérapie. Ses idées semblent avoir été transmises à Perls, notamment à travers plusieurs de ses superviseurs, directement analysés par Ferenczi. |
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