Ocnophile ou philobate ?

Y a-t-il une position gestaltiste concernant la régression ? L’invitation au lâcher-prise pourrait la favoriser, alors que l’insistance sur les notions de choix et de responsabilité semble lui faire obstacle. La position du Gestalt-thérapeute, ainsi que sa sensibilité personnelle, nous ont sembl...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Boutrolle, Marie
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2002
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Y a-t-il une position gestaltiste concernant la régression ? L’invitation au lâcher-prise pourrait la favoriser, alors que l’insistance sur les notions de choix et de responsabilité semble lui faire obstacle. La position du Gestalt-thérapeute, ainsi que sa sensibilité personnelle, nous ont semblé centrales à interroger. Dans son livre « Les voies de la régression» M. Balint propose une théorie concernant deux façons d’être au monde, qui concernent aussi bien le thérapeute que le thérapisant. Elles vont infléchir la relation thérapeutique, et entraîner une certaine forme de régression. Cette théorie nous a semblé intéressante parce qu’elle mettait l’accent sur la sensibilité du thérapeute au delà de ses positions théoriques. Après avoir présenté l’analyse de M. Balint, nous avons poussé plus loin notre réflexion à la lumière de notre expérience de Gestalt-thérapeute et de superviseur. Nous avons tenté de cerner de plus près la position de la Gestaltthérapie concernant la régression. Le plus important pour nous a été de montrer, au-delà de la théorie, le rôle de l’implication personnelle de chacun des protagonistes dans le déroulement de la thérapie.