Les mises en scène et la réception d’Anatole, de La Ronde et d’Amourette d’Arthur Schnitzler à Paris en 1932-1933
Par une cruelle ironie du sort, les nombreux efforts qu’Arthur Schnitzler avait produits pour voir une de ses pièces de théâtre jouée sur une scène parisienne n’ont été véritablement couronnés de succès qu’au moment de sa disparition, en octobre 1931. Les mises en scènes successives, entre janvier 1...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2025
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Par une cruelle ironie du sort, les nombreux efforts qu’Arthur Schnitzler avait produits pour voir une de ses pièces de théâtre jouée sur une scène parisienne n’ont été véritablement couronnés de succès qu’au moment de sa disparition, en octobre 1931. Les mises en scènes successives, entre janvier 1932 et septembre 1933, du cycle Anatole par Georgette Boner et Michael Tchekhov, de La Ronde (Reigen) et d’Amourette (Liebelei) par Georges Pitoëff marquent en effet un moment important dans la réception de l’œuvre de Schnitzler en France. Partant des réticences du milieu théâtral parisien vis-à-vis de pièces « étrangères », le présent article retrace les circonstances des trois réalisations citées et les réactions de la presse française, en mettant l’accent sur les questions interculturelles que ces dernières soulèvent. Dans ces exemples, « l’altérité culturelle » est, en effet, à chercher moins dans les pièces elles-mêmes que dans les mises en scène et dans la perception des pièces par le public. |
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