Éditorial
Cinq ans après la loi Copé-Zimmermann relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes dans les conseils d’administration et de surveillance, le nombre de femmes nommées dans ces instances a effectivement augmenté. Mais il s’agit surtout des grandes capitalisations boursières et les...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2016
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Cinq ans après la loi Copé-Zimmermann relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes dans les conseils d’administration et de surveillance, le nombre de femmes nommées dans ces instances a effectivement augmenté. Mais il s’agit surtout des grandes capitalisations boursières et les résultats ne sont pas suffisants dans les entreprises de taille intermédiaire. Des mesures doivent encore être prises pour faciliter l’accès des femmes à des postes de gouvernance. Si le couple égalité-performance semble l’argument dominant des promoteurs de la mixité dans les entreprises, il faut veiller à le manipuler avec précaution, sous peine de tomber dans un sexisme bienveillant fondé sur la complémentarité des sexes ou dans une instrumentalisation du droit au nom d’une justification économique de l’égalité. |
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