La diplomatie économique des nouvelles puissances
RésuméLe sommet du G20 à Pittsburgh, en septembre 2009, a consacré l’émergence de nouvelles puissances économiques (BRIC, Mexique, Corée du Sud, Indonésie, Turquie, Arabie Saoudite, Afrique du Sud, Argentine) qui aspirent à jouer un rôle accru dans la gouvernance mondiale, au côté des puissances tra...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2010
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | RésuméLe sommet du G20 à Pittsburgh, en septembre 2009, a consacré l’émergence de nouvelles puissances économiques (BRIC, Mexique, Corée du Sud, Indonésie, Turquie, Arabie Saoudite, Afrique du Sud, Argentine) qui aspirent à jouer un rôle accru dans la gouvernance mondiale, au côté des puissances traditionnelles du G7. Mais en quoi consiste la diplomatie économique de ces nouvelles puissances, à l’ère du soft power et de la mondialisation ? Les exemples tirés des expériences nationales montrent que la mondialisation a profondément transformé les pratiques diplomatiques, dans le sens d’un plus grand pragmatisme, d’une adaptation des modi operandi aux réalités d’un monde interdépendant et multipolaire, et d’une meilleure intégration des enjeux économiques et géostratégiques. Dans ce contexte, l’efficacité de la diplomatie économique dépend surtout de la capacité de ses promoteurs à réaliser des synergies entre acteurs publics et privés, et à utiliser intelligemment certains « effets de levier », pour accroître leur influence dans les enceintes internationales comme le G20. |
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