L’enregistrement biométrique des « autres »
En Ouganda, 15 000 personnes définies comme Maragoli n’ont pu obtenir leur carte d’identité lors de l’exercice d’enregistrement national des citoyens mis en œuvre en 2014. Originaires pour la plupart du Kenya, les Maragoli ne sont pas sur la liste des groupes dits « indigènes » reconnus par la Con...
保存先:
| 主要な著者: | , |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2018
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | En Ouganda, 15 000 personnes définies comme Maragoli n’ont pu obtenir leur carte d’identité lors de l’exercice d’enregistrement national des citoyens mis en œuvre en 2014. Originaires pour la plupart du Kenya, les Maragoli ne sont pas sur la liste des groupes dits « indigènes » reconnus par la Constitution de 1995. Cet article s’intéresse aux processus de négociation de l’indigénéité qui fonde la nationalité. Nous verrons que la revendication de citoyenneté des Maragoli s’accompagne de la construction continue d’un récit des origines et d’une revalidation de leur indigénéité à travers des (ré-)écritures bureaucratiques de soi, multiples et parfois contradictoires.
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