Les cartes chiffrées : l'argument de la superficie à la fin de l'Ancien Régime en Allemagne
RésuméPour comparer entre eux les États on commençait à utiliser, dans la deuxième moitié du xviiie siècle, des chiffres sur la population et sur la superficie, tirés des dénombrements ainsi que des nouveaux arpentages et ouvrages cartographiques. Bien avant l’« ère statistique » du xixe siècle, c...
Enregistré dans:
| Auteurs principaux: | , , |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2007
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméPour comparer entre eux les États on commençait à utiliser, dans la deuxième moitié du xviiie siècle, des chiffres sur la population et sur la superficie, tirés des dénombrements ainsi que des nouveaux arpentages et ouvrages cartographiques. Bien avant l’« ère statistique » du xixe siècle, ce discours quantitatif devint aussi un argument politique : dans les négociations diplomatiques sur la réorganisation territoriale de l’Allemagne, achevées en 1803, autant que dans le débat public qui s’ensuivit, la superficie et la population étaient des critères centraux. |
|---|