Note sur la justification dans la relation ethnographique
RésuméL’ethnographe collecte-t-il des informations auprès d’informateurs ? Noue-t-il avec ses interlocuteurs un dialogue ? Pourquoi les personnes qu’il questionne lui parlent-elles, quand il existe toujours de bonnes raisons de ne pas le faire ? À partir de ses enquêtes en Nouvelle-Calédonie, l’aute...
Na minha lista:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2006
|
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | RésuméL’ethnographe collecte-t-il des informations auprès d’informateurs ? Noue-t-il avec ses interlocuteurs un dialogue ? Pourquoi les personnes qu’il questionne lui parlent-elles, quand il existe toujours de bonnes raisons de ne pas le faire ? À partir de ses enquêtes en Nouvelle-Calédonie, l’auteur montre que le concept de « justification » (notamment tel qu’il a été utilisé par Luc Boltanski et Laurent Thévenot) permet de décrire certaines des formes de l’interlocution ethnographique, notamment lorsqu’elle a lieu dans une situation conflictuelle. Se pose alors la question du registre de la réalité sociale auquel permettent d’accéder des énoncés dans lesquels on donne ses raisons. |
|---|