Transactions intimes
RésuméCet article s’inscrit en faux d’une part (a) contre les dichotomies radicales entre transactions intimes et relations sociales impersonnelles avec les implications d’incommensurabilité que ces dichotomies impliquent, d’autre part (b) contre les approches réductrices qui n’envisagent les transa...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2001
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméCet article s’inscrit en faux d’une part (a) contre les dichotomies radicales entre transactions intimes et relations sociales impersonnelles avec les implications d’incommensurabilité que ces dichotomies impliquent, d’autre part (b) contre les approches réductrices qui n’envisagent les transactions intimes qu’à travers des prismes analogues à ceux utilisés pour l’analyse des phénomènes culturels, économiques ou politiques. L’auteur propose une perspective en termes de liens différenciés. Elle établit d’abord qu’à l’intérieur de différents contextes sociaux les gens distinguent nettement les relations interpersonnelles entre elles. Ils les repèrent par des noms, des symboles, des pratiques et des canaux d’échange spécifiques. Ces liens différenciés s’agrègent en des ensembles qui se différencient également les uns des autres par leurs modes de compréhension mais aussi par les pratiques, les informations, les obligations, les droits, les symboles et les canaux d’échanges. Dans trois domaines apparemment indépendants les uns des autres – la sociologie économique, la philosophie du droit et les études féministes – des problèmes similaires sont envisagés. La confrontation avec ces trois champs est proposée comme programme de recherche. |
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