Nadège Vezinat (2024), Le Service public empêché, Paris, PUF
Dans le contexte post #MeToo, un grand média français met en place des formations sur les violences sexistes et sexuelles (VSS). Cet article interroge la légitimation de cette politique, menée par un cabinet de conseil extérieur, auprès de la direction. Cette mise en œuvre s’explique à la fois par l...
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| প্রধান লেখক: | |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2026
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Dans le contexte post #MeToo, un grand média français met en place des formations sur les violences sexistes et sexuelles (VSS). Cet article interroge la légitimation de cette politique, menée par un cabinet de conseil extérieur, auprès de la direction. Cette mise en œuvre s’explique à la fois par le contexte social et politique, qui oblige l’entreprise à construire une « façade institutionnelle légitime » sur les VSS, mais aussi par le rôle d’entrepreneuses de cause en interne. Cette recherche analyse par ailleurs la légitimation de ces formations auprès des journalistes concerné·es, et les résistances fortes qu’elles suscitent, malgré quelques exemples de conscientisations chez les formé·es. Des mécanismes de délégitimation et d’opposition à cette politique émergent ainsi lors de leur introduction au sein de la rédaction. |
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