La sociologie de « l’état en action » au prisme des relations internationales
En intégrant des concepts et des méthodes relevant des relations internationales et de la sociologie de l’action publique, cet article vise à contribuer à l’étude des transformations de l’État en mobilisant une approche internationaliste de la sociologie de l’État. L’articulation entre les dimension...
Salvato in:
| Autore principale: | |
|---|---|
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2015
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | En intégrant des concepts et des méthodes relevant des relations internationales et de la sociologie de l’action publique, cet article vise à contribuer à l’étude des transformations de l’État en mobilisant une approche internationaliste de la sociologie de l’État. L’articulation entre les dimensions interne et internationale de la capacité de l’État demeure un angle mort dans la littérature. Sur la base d’un large éventail de sources primaires (y compris 170 entretiens), cette étude montre l’évolution dans l’après-guerre froide de la capacité de l’État américain dans un secteur aussi régalien que le contrôle des transferts de biens stratégiques sous le double effet de pressions internes et externes. Par le prisme des relations internationales, il est possible de contribuer à l’analyse de l’État en action en apportant un regard nouveau sur la dichotomie classique État faible/État fort et sur la notion de « capacité d’État ». |
|---|