Thomas Le Roux (2011), Le Laboratoire des pollutions industrielles, Paris, 1770-1830, Paris, Albin Michel

RésuméDes formes d’habitat illégal comme les squats persistent alors que le droit de propriété privée est fondamental en France. La sociologie du droit s’est beaucoup intéressée à la gestion et à la régulation des illégalismes par les agents de l’État en montrant que la règle de droit subissait des...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: Le Naour, Gwenola
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2012
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:RésuméDes formes d’habitat illégal comme les squats persistent alors que le droit de propriété privée est fondamental en France. La sociologie du droit s’est beaucoup intéressée à la gestion et à la régulation des illégalismes par les agents de l’État en montrant que la règle de droit subissait des traitements différentiels selon les cibles. Mais nous interrogeons ici la capacité d’une municipalité, celle de Paris, non pas seulement à s’arranger avec les illégalismes, mais à les gouverner, c’est-à-dire à élaborer des politiques publiques suivant une stratégie d’action et de planification. Les élus doivent se positionner en médiateurs entre squatteurs, État et propriétaires afin de gérer les conflits. Mais gouverner les squats à l’échelle d’une ville c’est avant tout orienter des conduites, imposer des choix, distribuer des ressources et encadrer des occupations par des dispositifs de contrôle et de planification urbaine. Enfin, c’est sélectionner des cibles et les catégoriser : des bénéficiaires et des victimes.