La légitimité institutionnelle du reporting sociétal

L’objectif de cet article est d’investiguer la production d’un reporting sociétal en l’absence de cadre juridique applicable. Une pression plus forte de la part de l’ensemble des parties-prenantes est désormais exercée sur la publication des informations extra-financières. Des responsabilités à la...

Descrizione completa

Salvato in:
Dettagli Bibliografici
Autori principali: Rabekolo, Felana, Giraud, Laurent
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2021
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:L’objectif de cet article est d’investiguer la production d’un reporting sociétal en l’absence de cadre juridique applicable. Une pression plus forte de la part de l’ensemble des parties-prenantes est désormais exercée sur la publication des informations extra-financières. Des responsabilités à la fois environnementales, sociales et sociétales s’ajoutent à la responsabilité économique (Gillet-Monjarret & Lafont, 2020, p. 24). La complexité générée par l’introduction de ces dimensions dans le pilotage de l’entreprise amène les dirigeants à mettre en place des outils de gestion destinés à les aider dans la mise en œuvre des pratiques de Responsabilité Sociale des Entreprises (Capron & Quairel-Lanoizelée, 2010). À Madagascar, ces pratiques sont en phase de développement et ont pris de l’ampleur à partir de 2010. Les données ont été collectées auprès de 18 entreprises installées à Madagascar puis analysées à travers le prisme de la théorie néo-institutionnelle (DiMaggio & Powell, 1983). Les résultats de cette recherche montrent que le reporting sociétal est un outil de mesure et de communication de la performance extra-financière. Il est aussi utilisé pour répondre à une perspective de légitimité et de gestion de l’image.