Anticiper la baisse du nombre d’élèves en France
La rentrée scolaire de ce mois de septembre 2026 intervient après une fin d’année bousculée par un lourd épisode de canicule qui a révélé l’inadaptation au changement climatique de bon nombre d’établissements d’enseignement en France. Des investissements massifs seront nécessaires pour remédier à ce...
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| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2026
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La rentrée scolaire de ce mois de septembre 2026 intervient après une fin d’année bousculée par un lourd épisode de canicule qui a révélé l’inadaptation au changement climatique de bon nombre d’établissements d’enseignement en France. Des investissements massifs seront nécessaires pour remédier à cette situation ; or on sait que les moyens manquent, tant du côté des administrations locales que du côté de l’État. Par ailleurs, la tendance à la baisse de la natalité en France depuis 15 ans induit mécaniquement une diminution du nombre d’élèves à scolariser, susceptible de dégager quelques marges de manœuvre au sein de l’Éducation nationale. Quelle pourrait être l’ampleur de ces marges et comment les utiliser ?Pierre-Yves Cusset examine cette question s’agissant de l’enseignement du premier degré. Après un rappel des évolutions d’effectifs qui se profilent, il revient sur la façon dont les premières baisses ont été utilisées (principalement au profit de la réduction de la taille des classes et d’un investissement accru dans l’éducation prioritaire). Puis il s’interroge sur la pertinence d’aller plus loin en matière de baisse de la taille des classes : compte tenu du manque criant de deniers publics, peut-être une partie des économies induites par la baisse des effectifs scolaires pourrait-elle être mise au service d’autres leviers d’amélioration du système scolaire français ? S.D. |
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