CASILLI Antonio A., En attendant les robots. Enquête sur le travail du clic, Paris : Seuil (La Couleur des idées), janvier 2019, 400 p.

Depuis l’annexion de la Crimée par la Russie au printemps 2014, les relations de Moscou avec l’Union européenne sont assez tendues et toujours marquées par une politique de sanctions, en attente d’un règlement du différend avec l’Ukraine. À cela s’ajoute le rôle actif de la Russie aux côtés du pouvo...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: Héry, Michel
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2019
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:Depuis l’annexion de la Crimée par la Russie au printemps 2014, les relations de Moscou avec l’Union européenne sont assez tendues et toujours marquées par une politique de sanctions, en attente d’un règlement du différend avec l’Ukraine. À cela s’ajoute le rôle actif de la Russie aux côtés du pouvoir syrien dans la guerre civile qui ravage le pays depuis huit ans, et d’autres prises de position internationale de Moscou, que rappelle ici Jean-François Drevet.Dans ce contexte quelque peu agité, faire le point sur la stratégie internationale de la Russie, ses ambitions, ses limites et les perspectives qu’elle dessine, est un préalable pour envisager la façon dont les relations Bruxelles-Moscou pourraient évoluer. C’est ce que propose cette tribune qui rappelle que Moscou n’est plus le géant international qu’il a pu être par le passé, mais qui montre aussi les cartes que la Russie peut encore jouer, notamment en Asie, en raison de sa centralité géographique, voire avec Washington. Dans ces deux cas, tout comme avec l’Union européenne, le retour à une coopération constructive implique, avant toute chose, de ne pas sous-estimer la Russie et de jouer les complémentarités. S.D.