BERREBI-HOFFMANN Isabelle / BUREAU Marie-Christine / LALLEMENT Michel, Makers. Enquête sur les laboratoires du changement social. Paris : Seuil, avril 2018, 352 p.
Dans le contexte de montée des populismes en Europe (que les élections italiennes ont récemment illustrée) et de désengagement du Royaume-Uni de l’Union européenne, l’édifice européen est mis à rude épreuve, ce en dépit des efforts de relance engagés par la France et le président de la Commission eu...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2018
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans le contexte de montée des populismes en Europe (que les élections italiennes ont récemment illustrée) et de désengagement du Royaume-Uni de l’Union européenne, l’édifice européen est mis à rude épreuve, ce en dépit des efforts de relance engagés par la France et le président de la Commission européenne fin 20171. Pourtant, dans bien des cas, les institutions européennes sont nettement plus qualifiées et potentiellement plus efficaces que les gouvernements nationaux pour résoudre les problèmes ou faire progresser les sociétés européennes. C’est ce que montre cette tribune qui souligne combien l’attitude de « cavalier seul » de certains États membres peut se révéler dommageable, y compris pour ceux qui la pratiquent. Jean-François Drevet s’appuie ici sur trois dossiers emblématiques : la lutte contre le dumping fiscal, la prise en charge de l’immigration illégale et le protectionnisme économique. Dans ces trois cas, il est manifeste, selon lui, que l’Union européenne est bien davantage la solution que la source des problèmes, mais les États membres peuvent-ils l’entendre ? S.D. |
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