BLANC Pierre, Terres, pouvoirs et conflits. Une agro-histoire du monde. Paris : Presses de Sciences Po, mars 2018, 384 p.

Dans le contexte de montée des populismes en Europe (que les élections italiennes ont récemment illustrée) et de désengagement du Royaume-Uni de l’Union européenne, l’édifice européen est mis à rude épreuve, ce en dépit des efforts de relance engagés par la France et le président de la Commission eu...

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Detalhes bibliográficos
Autor principal: Pouch, Thierry
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2018
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Dans le contexte de montée des populismes en Europe (que les élections italiennes ont récemment illustrée) et de désengagement du Royaume-Uni de l’Union européenne, l’édifice européen est mis à rude épreuve, ce en dépit des efforts de relance engagés par la France et le président de la Commission européenne fin 20171. Pourtant, dans bien des cas, les institutions européennes sont nettement plus qualifiées et potentiellement plus efficaces que les gouvernements nationaux pour résoudre les problèmes ou faire progresser les sociétés européennes. C’est ce que montre cette tribune qui souligne combien l’attitude de « cavalier seul » de certains États membres peut se révéler dommageable, y compris pour ceux qui la pratiquent. Jean-François Drevet s’appuie ici sur trois dossiers emblématiques : la lutte contre le dumping fiscal, la prise en charge de l’immigration illégale et le protectionnisme économique. Dans ces trois cas, il est manifeste, selon lui, que l’Union européenne est bien davantage la solution que la source des problèmes, mais les États membres peuvent-ils l’entendre ? S.D.