La « méthode » freudienne : un « chemin »
Dans cet article, Jacques Sédat explore le démarche permanente de la méthode freudienne dans le rapport avec ces patients ; ce que soulignent les réflexions de Walter Muschg et Jacques Schotte. À partir du double ancrage de Freud dans la langue et la littérature, Jacques Sédat note combien la psycha...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
|---|---|
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2026
|
| Ämnen: | |
| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Dans cet article, Jacques Sédat explore le démarche permanente de la méthode freudienne
dans le rapport avec ces patients ; ce que soulignent les réflexions de Walter Muschg et
Jacques Schotte. À partir du double ancrage de Freud dans la langue et la littérature,
Jacques Sédat note combien la psychanalyse s’est construite comme un travail d’investigation comparable à celui de l’archéologue. Freud confère à la parole et à la narration des cas
une valeur fondatrice : raconter, c’est déjà analyser.
Le texte montre que la méthode psychanalytique est un cheminement ouvert, où la parole
et les affects du patient s’ouvrent un processus toujours fragmentaire. Reprenant la métaphore du cheminement et du fragmentaire, Jacques Sédat rapproche Freud des penseurs
du cheminement et du non-savoir (Heidegger, Arendt), rappelant que l’analyse, loin d’une
quête de vérité définitive, est une exploration infinie de l’inconscient à la source de la relation à l’autre.
Ainsi, la méthode freudienne apparaît comme une pratique du cheminement, une pensée
de l’inachèvement, où chaque rencontre ouvre sur une découverte de soi. |
|---|