Le symptôme et l’esprit du temps (théorie clinique, sociologie, politique, littérature)
Du point de vue du champ freudien, la clinique des symptômes (toujours surdéterminés) dépend de l’histoire du sujet et de celle des foules, ou plus généralement, de l’état de la culture. Autrement dit, de l’esprit du temps. Ainsi, les symptômes modernes et les modifications des névroses furent d’ab...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2020
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Du point de vue du champ freudien, la clinique des symptômes (toujours surdéterminés) dépend de l’histoire du sujet et de celle des foules, ou plus généralement, de l’état de la culture. Autrement dit, de l’esprit du temps. Ainsi, les symptômes modernes et les modifications des névroses furent d’abord rapportés, par le jeune Lacan (1938), au déclin du père de famille affirmé (à tort) par les pères de la sociologie française (Durkheim et Le Play), puis, pour notre Lacan mythologue, à l’évolution de la mythologie occidentale et de ses grands textes. Cette clinique dépend donc des sciences sociales mais aussi de la littérature, comme il en fut, au début du siècle dernier, de l’œuvre de Paul Bourget, pour la première fois référencée sous notre plume qui ajoute, ici, que la qualification du symptôme dépend aussi de la qualification de celui à qui il est adressé. S’il l’est à un médecin, il devient médical ; à un psychanalyste, il devient psychanalytique, etc. |
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