Le symptôme au chef de la psychanalyse
Depuis ses débuts, le pli a été pris de considérer la psychanalyse, en tant que pratique, comme apolitique. Une telle perspective est non seulement problématique, mais réductrice à plus d’un titre. D’une part, de confondre la politique avec ses formes contingentes et partisanes. D’autre part, d’iden...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2020
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Depuis ses débuts, le pli a été pris de considérer la psychanalyse, en tant que pratique, comme apolitique. Une telle perspective est non seulement problématique, mais réductrice à plus d’un titre. D’une part, de confondre la politique avec ses formes contingentes et partisanes. D’autre part, d’identifier le peu de politique reconnu dans la psychanalyse aux opinions idéologiques de ses agents.Partant des frayages de l’enseignement de Lacan, notamment depuis sa promotion et sa thématisation de la catégorie de discours, le présent article tente de rétablir la place de la psychanalyse dans le lien social, son rapport spécifique au politique et à la politique, et la fonction du symptôme qui s’en infère pour les deux pratiques discursives : le discours du maître et celui de l’analyste. |
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