L’a-politique freudienne et la passion de l’Un : sa Majesté le symptôme
Partant de l’apparent « indifférentisme » politique de Freud pour arriver à l’affirmation-formule lacanienne identifiant l’inconscient au politique, il s’agit de dégager l’espace de l’illusion politique. La référence au symptôme comme formation inconsciente face au « discours du Maître » permet de r...
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| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2020
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Partant de l’apparent « indifférentisme » politique de Freud pour arriver à l’affirmation-formule lacanienne identifiant l’inconscient au politique, il s’agit de dégager l’espace de l’illusion politique. La référence au symptôme comme formation inconsciente face au « discours du Maître » permet de ressaisir l’intronisation, par Freud, de « sa majesté le symptôme ». Ce qui se dégage est, au-delà de la pulsion antithétique de l’Éros, la forme politique du désir. Face au symptôme massif de la « servitude volontaire » et au si puissant « besoin d’autorité », se déploient l’érection du « dieu mortel » et la souveraineté, postulat de la Raison politique de la modernité. La dissidence structurelle du symptôme, en miroir du discours du Maître, permet d’en penser, du même mouvement, l’aporie et l’affinité structurale. Soit le sujet résistant du symptôme versus le sujet assujetti du politique. |
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