Répondre à la (question de la) structure, en contexte de maladie génétique
La spécificité de l’entente freudienne de la structure tient à son inclusion indissoluble de l’Autre, qui la constitue en son adresse subjectivante en contribuant à lui donner forme de demande. Dans un contexte médical avéré comme celui du syndrome de DiGeorge (microdélétion 22q11.2), maladie généti...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2019
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La spécificité de l’entente freudienne de la structure tient à son inclusion indissoluble de l’Autre, qui la constitue en son adresse subjectivante en contribuant à lui donner forme de demande. Dans un contexte médical avéré comme celui du syndrome de DiGeorge (microdélétion 22q11.2), maladie génétique comprenant un fort versant neurodéveloppemental, l’enjeu matriciel d’une praxis analytique tient d’abord à la préservation de cette adresse, à l’encontre d’une réduction de la structure à un endophénotype, réalité organique autonome introduite pour expliquer ce que l’épidémiologie psychiatrique présente comme risque statistique de psychose associé au syndrome. En pointant les risques d’effets iatrogènes autoréalisants de ce signifiant de risque psychotique jusque dans la demande parentale de prise en charge analytique, on propose des pistes pour soutenir la subjectivation de l’enfant par le désir de l’analyste en désaliénant en parallèle la famille de ce signifiant, jusque dans le travail sur les traitements. |
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