Identification au symptôme et sublimation à la fin de l’analyse et dans le passage à l’analyste
La question d’une identification au symptôme en fin d’analyse, avec sa part de jouissance individuelle, se réfère à la problématique du non-rapport sexuel, soit d’un rapport « intersinthomatique » entre un homme et une femme. Qu’en est-il de la fonction de la sublimation à ce moment, sachant qu’el...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2019
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | La question d’une identification au symptôme en fin d’analyse, avec sa part de jouissance individuelle, se réfère à la problématique du non-rapport sexuel, soit d’un rapport « intersinthomatique » entre un homme et une femme. Qu’en est-il de la fonction de la sublimation à ce moment, sachant qu’elle aussi prend son sens de se référer à l’incommensurable du rapport sexuel et, en représentant « la forme même dans laquelle se coule le désir », qu’elle participe à l’advenue du désir de l’analyste ? Nous proposons de soutenir que la sublimation constitue à la fin de l’analyse, et pour qui devient analyste, une articulation borroméenne de la jouissance, du désir et de l’amour.
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