La labilité relative du genre
À l’opposition avoir/pas avoir (le pénis) caractérisant la différence entre les sexes, Lacan substitue l’opposition avoir (pour le garçon) et être (pour la femme). De là une cascade de conséquences pour la clinique du cas comme pour la culture, propre à mettre sur la voie de l’inexistence du rapport...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2018
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | À l’opposition avoir/pas avoir (le pénis) caractérisant la différence entre les sexes, Lacan substitue l’opposition avoir (pour le garçon) et être (pour la femme). De là une cascade de conséquences pour la clinique du cas comme pour la culture, propre à mettre sur la voie de l’inexistence du rapport sexuel, de l’antipathie réciproque existant entre les genres mais aussi de cette labilité relative entre les genres, notamment lisible dans cette répartition du féminin où l’être femme le dispute à la jouissance fétichiste de la mère qui veut des avoirs et peut du même coup – via le mariage – rejoindre le camp de la domination masculine ou encore de la domination de la femme comme femme. De Jeanne qui reste du côté de l’être à Sygne qui trahit tout et devient mère, j’illustre cette labilité du féminin. L’homme est moins labile car s’il choisit le camp de l’être, il devient impuissant. |
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