Du bon usage de notre manque des noms divins
C’est sur la base d’une défaillance des noms divins, des noms du Père, dont l’histoire moderne commence avec Descartes, que peut se concevoir la crise actuelle. Les concepts de la méta-physique n’offrent plus rien d’assez divin pour qu’on puisse, sans idolâtrie, les consacrer comme des « noms divins...
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| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2017
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | C’est sur la base d’une défaillance des noms divins, des noms du Père, dont l’histoire moderne commence avec Descartes, que peut se concevoir la crise actuelle. Les concepts de la méta-physique n’offrent plus rien d’assez divin pour qu’on puisse, sans idolâtrie, les consacrer comme des « noms divins ». Car Dieu n’admet pas de nom propre et, en conséquence, tous les noms lui conviennent, sans qu’aucun le définisse. Comme d’autres religions, l’islam, lorsqu’il se « sur-islamise », contre l’islam réel, devient ainsi une idolâtrie, qui forge un objet dont elle s’imagine pouvoir s’assurer. Mais, sachant, bien sûr, la fragilité de son idole, il ne lui reste qu’à le détruire et se tuer. Et pourtant l’unique moyen de rester croyant dans ce monde consiste à ne pas devenir idolâtre. |
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