Ce que la psychiatrie continue de nous enseigner (pour renouveler la théorie des psychoses)
La clinique observée par les psychiatres classiques continue de nous être utile jusqu’à aujourd’hui. On ne la reverra plus du fait de l’emploi des neuroleptiques. Elle nous sert pour distinguer normal et pathologique, de même que les hallucinations et les délires dans les psychoses et les névroses....
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2016
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La clinique observée par les psychiatres classiques continue de nous être utile jusqu’à aujourd’hui. On ne la reverra plus du fait de l’emploi des neuroleptiques. Elle nous sert pour distinguer normal et pathologique, de même que les hallucinations et les délires dans les psychoses et les névroses. Elle continue de poser le problème de la causalité des paranoïas et elle oblige à repenser tous les aspects de la forclusion, de même que la structure du langage. Elle interroge le concept d’holophrase et l’hypocondrie. Par rapport aux variabilités des formules cliniques des psychoses, il reste beaucoup de ces formes que la psychanalyse ne sait pas théoriser, de même que le « désir du père », pourtant bien présent, n’est pas pris en compte. La psychiatrie classique nous oblige à faire ce travail de réactualisation qui ouvre de grandes perspectives. |
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