Mon corps m'appartient, il n'est l'honneur de personne
S’appuyant sur la clinique et des pratiques en matière de sexualité féminine, ce texte tente une lecture de l’émergence du corps féminin comme surface d’écriture dans un espace public tunisien en profonde mutation. Surdéterminé par la culture et la religion, le moi-idéal, projection du narcissisme...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2014
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | S’appuyant sur la clinique et des pratiques en matière de sexualité féminine, ce texte tente une lecture de l’émergence du corps féminin comme surface d’écriture dans un espace public tunisien en profonde mutation. Surdéterminé par la culture et la religion, le moi-idéal, projection du narcissisme de la mère, est marqué par des pulsions meurtrières condamnant le féminin de l’enfant à naître. Une mère, au féminin dénarcissisé, aux accents mélancoliques, dont le bébé fille serait l’héritière. Dans d’autres cas, il s’agira d’une véritable forclusion par la mère de toute représentation du sexe. Ce qui pousse le sujet féminin à recourir à des modalités subjectivantes parfois non sans violence sur soi, pour inscrire dans le réel du corps, le signifiant manquant dans le champ de l’Autre maternel et social qui reconnait le sexe féminin et le valorise. L’écriture sur le corps apparaît comme un « forçage » qui témoigne d’une revendication existentielle, et signe la remise en cause d’un discours social qui ne peut plus se soutenir face aux transformations du monde. |
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