Sur la névrose de transfert
Les observations de Freud sur le rôle que jouent les transferts, tout au long de la vie comme dans l’espace de la cure, le conduisent peu à peu à élaborer dans ses écrits techniques un processus qu’il appelle « névrose de transfert », « maladie artificielle » exigible au déploiement de la cure et qu...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2013
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Les observations de Freud sur le rôle que jouent les transferts, tout au long de la vie comme dans l’espace de la cure, le conduisent peu à peu à élaborer dans ses écrits techniques un processus qu’il appelle « névrose de transfert », « maladie artificielle » exigible au déploiement de la cure et qui s’inscrit dans un « amour de transfert ». L’analyste doit accepter d’être présent au titre de représentant des « absents de l’histoire » de son patient, et assumer la fonction de « tierce personne », afin que le patient puisse progressivement sortir de la tentation de rester « en indivision avec autrui » et reconduire au passé ce qu’il vit encore comme présent. À partir de là, Freud met au jour une « règle fondamentale » qui s’applique aussi bien à l’analysant (dire tout ce qui lui vient à l’esprit) qu’à l’analyste (renoncer à une position de savoir et se régler sur les paroles du patient). L’analyste n’intervient pas en son nom propre, il doit rester dans son rôle de « persona » pour permettre au patient d’accéder à sa propre subjectivation. |
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