Chaïm Soutine : la mélancolie du « dernier peintre maudit »
Il s’agit de montrer ce que la peinture, somptueuse mais excessive et dérangeante, de Chaïm Soutine doit à sa subjectivité mélancolique. On aborde la démesure alors présente à partir de l’opposition formulée par Romano Guardini entre une « bonne mélancolie » – éthique et tragique, au principe de la...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2013
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Il s’agit de montrer ce que la peinture, somptueuse mais excessive et dérangeante, de Chaïm Soutine doit à sa subjectivité mélancolique. On aborde la démesure alors présente à partir de l’opposition formulée par Romano Guardini entre une « bonne mélancolie » – éthique et tragique, au principe de la création – et une « mauvaise mélancolie », pathologique, porteuse de violence autodestructrice. En s’appuyant sur son œuvre, on tente de montrer que la bascule entre ces deux versants extrêmes a pour ressort le statut équivoque du traumatisme tel qu’il est lié chez Soutine à une scène d’enfance elle-même surdéterminée. |
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