« Souffrir non souffrir » : la mélancolie d'Oblomov
La figure littéraire d’Oblomov, roman éponyme de Gontcharov, entrant en écho avec Un homme qui dort de Georges Perec, déploie les rythmes de la mélancolie. Oblomov est un homme qui dort. La mélancolie d’Oblomov abrase tout rythme et tout circuit pulsionnel. Ne pas être atteint, ne rien ressentir, t...
Guardado en:
| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2013
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La figure littéraire d’Oblomov, roman éponyme de Gontcharov, entrant en écho avec Un homme qui dort de Georges Perec, déploie les rythmes de la mélancolie. Oblomov est un homme qui dort. La mélancolie d’Oblomov abrase tout rythme et tout circuit pulsionnel. Ne pas être atteint, ne rien ressentir, tel est le mode d’être d’Oblomov. Éviter d’être affecté par le monde qui l’entoure ou qui le traverse. Qu’est-ce que désirer ne pas être ? Éviter tout excès lié au sexuel ? Éviter toute dépense de soi, toute brûlure pulsionnelle ? Oblomov enchaîné fait corps avec lui-même. Il est le corps mélancolique. |
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