Le citoyen biologique : la neuropsychiatrie et l'inconscient
La science du cerveau est devenue le dernier fétiche du scientisme et du behaviorisme américain. Elle prétend tout expliquer : aussi bien comment nous décidons que la manière dont nous créons, en proférant des platitudes simplistes sur le cerveau pour rendre compte d’états psychologiques formidablem...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2013
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La science du cerveau est devenue le dernier fétiche du scientisme et du behaviorisme américain. Elle prétend tout expliquer : aussi bien comment nous décidons que la manière dont nous créons, en proférant des platitudes simplistes sur le cerveau pour rendre compte d’états psychologiques formidablement complexes. Parmi de nombreuses conséquences, il y a l’approche de la pathologie mentale comme ensemble de troubles biologiques. Alors que la neuropsychiatrie biologique ne peut expliquer pratiquement plus de trois pour cent de la pathologie mentale, sa pensée façonne de plus en plus la psychiatrie américaine – « biomarqueurs » définissant des comportements et des souffrances comme neurochimiques – et les psychiatres n’ont, le plus souvent, comme visée qu’un traitement pharmacologique. |
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