L'invention de l'hyperactivité : quand le test confirme la nosographie et vice-versa
Les développements informatiques et biotechnologiques à visée de traitement normatif de l’information ont permis la prédominance des théories cognitives de l’intelligence et des troubles psychiques et donc des thérapies, traitements, et tests. Le développement de la neuro-imagerie associé à l’émerge...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2012
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Les développements informatiques et biotechnologiques à visée de traitement normatif de l’information ont permis la prédominance des théories cognitives de l’intelligence et des troubles psychiques et donc des thérapies, traitements, et tests. Le développement de la neuro-imagerie associé à l’émergence de traitements psychotropes est venu répondre à l’impératif scientifique de preuves neurologiques.L’invention du déficit attentionnel avec ou sans hyperactivité (TDHA) est né de ce changement de paradigme en un circuit fermé qui exclut totalement le sujet de l’inconscient.De l’enfant hyperactif à l’hyperactivité au TDHA, on se sépare de la psychanalyse et on isole une entité en la nommant : c’est le « stade du miroir » nosographique. |
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