Vannina Micheli-Rechtman : La psychanalyse face à ses détracteurs

La parole révèle la structure, dans la psychose plus que dans la névrose, car si le névrosé dit : « Je suis malade », le psychotique fera en sorte de convaincre qu’il ne l’est pas, mais le langage, « qu’il n’habite pas » selon Lacan, le trahit. Le cas de Rosa, suivie durant son enfance et une partie...

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書誌詳細
第一著者: Douville, Olivier
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2012
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:La parole révèle la structure, dans la psychose plus que dans la névrose, car si le névrosé dit : « Je suis malade », le psychotique fera en sorte de convaincre qu’il ne l’est pas, mais le langage, « qu’il n’habite pas » selon Lacan, le trahit. Le cas de Rosa, suivie durant son enfance et une partie de son adolescence, illustre cet étrangéité du psychotique par rapport au langage, ce décalage dans la parole provoque la perplexité et l’incompréhension chez son interlocuteur. Malgré une scolarité plutôt bonne, mais en dents de scie, ses camarades, ses parents et ses enseignants savent que quelque chose ne tourne pas rond chez Rosa.