Destins de l'amour de transfert
Au début d’une analyse, le sujet se trouve confronté à une dépendance, vis-à-vis de l’analyste, dans laquelle l’amour de transfert se situe dans une position privilégiée. Le virage qui s’opère dans l’analyse produit, chez le sujet, la réalisation du fait que ce savoir supposé à l’analyste se mue, se...
Guardat en:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2011
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Au début d’une analyse, le sujet se trouve confronté à une dépendance, vis-à-vis de l’analyste, dans laquelle l’amour de transfert se situe dans une position privilégiée. Le virage qui s’opère dans l’analyse produit, chez le sujet, la réalisation du fait que ce savoir supposé à l’analyste se mue, se transforme, en « savoir lire Autrement ». La chute du sujet-supposé-savoir dévoile que derrière la supposition de savoir, pieux semblant que l’analysant attribuait à l’analyste, il n’y a rien, il y a le roc de La Chose. C’est la faille du langage qui fait que le sujet cherche à inventer un rapport à l’inconscient qui le pousse à interroger ses formations, et qui le pousse à s’autoriser d’un transfert de travail et d’une didactique théorique ayant quelques autres comme témoins. Le psychanalyste, dont l’existence dépend, tout de même, de l’institution analytique, n’a pas d’autre choix que de rester dans le didactisme de La Chose. Aussi bien dans sa pratique que dans l’expérience de groupe, par le biais du transfert de travail, la tentative de cerner La Chose est le point vif qu’il sera amené à raviver continuellement, afin de confronter les questions qui se dégagent de l’énigme qu’introduit l’inconscient dans la culture. |
|---|