La structure et l'effacement de l'homme chez Claude Lévi-Strauss

Le parcours de l’œuvre de Lévi-Strauss est marqué par trois gestes : effacement de l’homme par la fonction symbolique, lutte contre le moins-d’homme colonial, recherche du plusd’homme dans l’art. Avec le concept d’inconscient structural, Lévi-Strauss efface le sujet cartésien, présent à lui-même....

Szczegółowa specyfikacja

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Opis bibliograficzny
1. autor: Drach, Marcel
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: 2009
Hasła przedmiotowe:
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:Le parcours de l’œuvre de Lévi-Strauss est marqué par trois gestes : effacement de l’homme par la fonction symbolique, lutte contre le moins-d’homme colonial, recherche du plusd’homme dans l’art. Avec le concept d’inconscient structural, Lévi-Strauss efface le sujet cartésien, présent à lui-même. C’est à partir de là qu’il critique le sujet historique sartrien, dans le chapitre IX de La pensée sauvage. Le bricolage doit alors se comprendre comme la production d’un supplément de signification au moyen de la fonction symbolique. De cet effacement du Cogito, Lévi-Strauss tire deux conséquences. Sur l’universelle rationalité de l’inconscient structural, il fonde sa lutte contre l’idéologie et la politique raciste du « moins-d’homme ». Mais, étrangement, il fait silence sur la Shoah, et il faut expliquer cela. D’autre part, à partir du Finale de L’homme nu, et dans ses derniers écrits, il se tourne vers l’idée qu’un supplément d’être, un « plus-d’homme » en quelque sorte, est atteint dans l’art.