Olivier Douville : De l'adolescence errante Variations sur les non-lieux de nos modernités
En rapprochant le geste de Robert Desnos « disant la bonne aventure » à Auschwitz, et la dernière demande de Kafka à son médecin : « Tue-moi, sinon tu seras un assassin », on peut, semble-t-il, isoler la notion d’un « humour du dernier mot », compatible avec l’article de Freud de 1927. Cet humour...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2008
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | En rapprochant le geste de Robert Desnos « disant la bonne aventure » à Auschwitz, et la
dernière demande de Kafka à son médecin : « Tue-moi, sinon tu seras un assassin », on
peut, semble-t-il, isoler la notion d’un « humour du dernier mot », compatible avec l’article
de Freud de 1927. Cet humour évoque toujours un rapport à la mort. Pour Kundera, « l’humour rend tout ce qu’il touche ambigu ». Chez Kafka la « métamorphose » serait une technique de l’humour, comme celle du « collage » pour Desnos. « L’humour du dernier mot »
est-il un ultime recours de l’humain comme être parlé-parlant ? |
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