Un salaire pour le service du diable Inaccessibles trésors, petites monnaies des lettres
La création littéraire à travers ce que Kafka nomme « un salaire pour le service du diable » est ici interrogée, notamment la lettre, pièce motrice de la machinerie littéraire, pacte diabolique. La lettre est une monnaie d’échange contre le contrat conjugal, épargnant le sujet d’énonciation, et p...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2008
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La création littéraire à travers ce que Kafka nomme « un salaire pour le service du diable »
est ici interrogée, notamment la lettre, pièce motrice de la machinerie littéraire, pacte
diabolique. La lettre est une monnaie d’échange contre le contrat conjugal, épargnant le
sujet d’énonciation, et par là devient inscription d’une « mimesis », d’un dédoublement
diabolique. Kafka impose un « pacte faustien diabolique ». La lettre d’amour se substitue
à l’amour pour Felice qui est mise à distance dans la position de l’être aimé lointain, articulée ici à une disposition mélancolique de Kafka et son rapport à la perte d’objet d’amour.
Avec Hegel et le concept de reconnaissance, il s’agit aussi de questionner la Lettre au Père
comme suppléance à une solitude narcissique dans la problématique amoureuse et familiale. Mais la relation avec le sujet de l’énonciation reste une énigme. |
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