Comment concevons-nous l'efficace analytique ?
Le discours analytique doit s’adresser à l’inconscient pour avoir accès à la formation des symptômes, dont l’inconscient répond. De sorte qu’il ne peut valider tout uniment la demande thérapeutique qui lui est faite, puisque l’inconscient a ses raisons que la raison ignore. Cette difficulté propre...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2007
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Le discours analytique doit s’adresser à l’inconscient pour avoir accès à la formation des symptômes,
dont l’inconscient répond. De sorte qu’il ne peut valider tout uniment la demande thérapeutique qui
lui est faite, puisque l’inconscient a ses raisons que la raison ignore. Cette difficulté propre à notre
pratique est traitée diversement par les psychanalystes, souvent par le refus simple de la thérapeutique, ce qui élude la difficulté. Les paradoxes de l’efficace analytique commencent là. Ils sont tout
aussi exemplaires s’agissant du ressort de cet efficace. Le propos est de les envisager d’un point de
vue logique et topologique, en pointant les questions qui en découlent, tout au long des grandes
étapes de l’analyse. |
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